vendredi 23 octobre 2009

Charité

Le diocèse de Lyon demande, par esprit de charité, à tous ses employés, c’est à dire les prêtres, qui sont des salariés, ne l’oublions pas, de reverser un mois de salaire au profit des plus pauvres. J’ai idée, comme ça, que les curés ne sont pas parmi les plus riches. C’est quand même à eux de s’y coller. Pour l’exemple, évidemment, puisque, quand on a, aussi peu que cela soit, on a toujours plus que ceux qui n’ont rien. On amorce la pompe à charité. Politiquement, très discutable. L’idée, c’est bien entendu de nous imprégner de l’idée que nous serions des privilégiés. Le sabre et le goupillon, on disait, avant. C’était dans l’antiquité. Dans le même temps, la Parisot pleurniche. Songez!.. La réforme de la taxe professionnelle risque de se traduire par une augmentation des charges pour les entreprises. C’est très mauvais... pour vous, bien sûr. Si on surtaxe les entreprises, elles vont délocaliser. Et c’est vous qui l’aurez dans le baba. C’est pas une histoire d’argent, hein, c’est pour vous.... Ben moi, j’ai une idée. La dame Parisot et ses acolytes, j’en suis certain, sont tous de très bons chrétiens. Comme on ne va pas augmenter les charge, bien évidemment, et qu’on le fera au nom de la solidarité avec les plus faibles, je propose que les patrons, que l’argent n’intéresse pas du tout, s’engagent à verser un mois de salaire en faveur des plus pauvres. Ça c’est une idée, non? La com, tout.... L’image!.. Je vous raconte pas l’image qu’auraient les chefs d’entreprise. En plus, un mois de salaire, ça va même pas leur manquer. Pas comme les curés.

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